Résumé

Louis Schertz Lettre à M. Frédéric de Turckheim… (1831)

Il me semble d'ailleurs, Monsieur, que dans un
pays de véritable liberté , chacun a droit de faire ce que la loi ne lui défend pas et qu'il ne peut mal faire, en faisant encore plus de sacrifices que la loi ne lui en impose : on ne comprendrait guère le refus, que ferait un homme exposé à quelque aggression périlleuse, d'accepter le secours et l'assistance de ses amis.
Source : Gallica

Louis Schertz Lettre à M. Frédéric de Turckheim… (1831)

Pourquoi donc désigner comme cotisations sans contrôle un fonds commun que tous les sociétaires peuvent et doivent contrôler?
Il me parait même étrange, d'après votre axiome qu'à priori vous n'ayez pas désigné aussi dans son tems, comme cotisation sans contrôle les souscriptions mensuelles en faveur des grecs, les souscriptions en faveur des polonais et enfin les souscriptions pour les comités électoraux, dont les fonds étoient employés à instruire les électeurs sur leurs droits par des publications, et à faire les frais de significations et demandes en radiation.
Source : Gallica

Louis Schertz Lettre à M. Frédéric de Turckheim… (1831)

Il parait même que vos collègues, aussi magistrats amovibles, les Maires de Metz et de Nancy , et tant d'autres, partagent cette opinion ; car, vous le savez, le Maire de Metz a été un des premiers et un des plus ardents promoteurs de l'association patriotique et populaire de la Moselle, et tous deux le sont de l'association nationale de leurs départemens. A. la vérité on les destitue, et il ne leur reste que l'estime publique, ce qui pour d'autres ne vaut pas un emploi.
Je sais qu'on doit respecter l'opinion individuelle de chacun
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature