Louise Vallory,
À l’aventure en Algérie
(avant 1886<ref>Contient un message de J. Hetzel.</ref>)
“ La pensée se fatigue à essayer de comprendre cette nature grandiose, muette et terrible, comme l’œil à embrasser ses horizons sans fin. On est tout enveloppé d’elle et on la sent toujours loin de soi, et l’on ne songe plus qu’à se prosterner, à confesser son impuissance, à écouter la grande voix du Sina qui vibre sur ses djebels enrayonnés. ”
