Résumé

M*** Crise ouvrière lyonnaise : un des 50… (1877)

Le bruit faible qui monte au cœur de la cité, C'est le gémissement, sur la bouche arrêté, Le cri du travailleur vigoureux, fier et digne, Qu'à l'aumône jamais le malheur ne résigne, Et qui veut du travail, et cacherait sa faim Si d'autres près de lui n'avaient besoin de pain.
Source : Gallica

M*** Crise ouvrière lyonnaise : un des 50… (1877)

Le jeûne de trois jours lui brouillait le cerveau.
« Aux armes, les tisseurs ! Du pain ! La République, « C'est fait pour les richards, les patrons de fabrique.
« Mais nous !. Les empereurs, les rois, les présidents, « Ils viennent tour à tour nous allonger les dents..,.
« Qu'ai-je dit? Je ne sais. Je dois avoir la lièvre.
« J'ai l'estomac transi, j'ai du plomb dans la lèvre.
« Mon père mort disant : Sois bon républicain, « Je le vois. J'attendrai, père,, jusqu'à demain ; « Puis, je mettrai l'enfant dans une couverture « (Elle n'a plus de robe) , et j'irai, chose dure, « Mendier. »
Source : Gallica

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