Aux ouvriers par un ami du peuple (1881)
“ Quand on réfléchit sérieusement aux besoins réels des ouvriers, quand on s'occupe véritablement d'améliorer leur sort, on ne peut s'empêcher de se demander ce qu'a fait le gouvernement de la République, toujours si prodigue de promesses et de belles paroles. Le désir qu'ont les ouvriers de devenir propriétaires terriens et d'amasser un petit capital, est tout ce qu'il y a déplus légitime. ”
