Marie-Louis-Auguste Demartin du Tyrac Marcellus

Résumé

Marie-Louis-Auguste Demartin du Tyrac Marcellus Lettre sur Chambord écrite en 1821…

Le château de Chambord parle de loin à l'âme du voyageur, et, du milieu de la vaste plaine qui l'entoure, se fait distinguer par une foret de hautes cheminées et d'élégans donjons. Les anciens, qui préféraient la gaîté simple et rustique du coin du feu et des tisons à la triste et solitaire commodité des poêles, auraient sans doute craint, en leur sacrifiant les cheminées, de nuire à la beauté des formes de leurs palais et de leurs châteaux.
Source : Gallica

Marie-Louis-Auguste Demartin du Tyrac Marcellus Lettre sur Chambord écrite en 1821…

Deux personnes montent à-lafois, en même temps, et sans jamais se rencontrer, sur ces deux rampes, s'entendant pour monter le même nombre de marches, s'apercevant par intervalles au travers des fenêtres pratiquées dans la vis, et ne se trouvent qu'au haut du pallier. Cet escalier domine sur tout l'édifice, comme le donjon qui le termine règne sur tous les donjons et toutes les cheminées de Chambord. Il a commandé la distribution du château, qui est la même dans tous les étages.
Source : Gallica

Marie-Louis-Auguste Demartin du Tyrac Marcellus Lettre sur Chambord écrite en 1821…

On y sent le passage des temps de la chevalerie au siècle de Louis XIV, de l'ogive et des créneaux arabes aux chapiteaux ioniques et corinthiens, du style fantasque et merveilleux des Maures au goût pur et correct, à la richesse simple et noble que les artistes modernes ont puisée dans la méditation des grands modèles et des grands maîtres de l'antiquité.
Source : Gallica

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