Résumé

Mme L. D*** Aux partisans des Bourbons . Par madame L. D*** (1815)

On ne se venge pas contre toute une nation. Elle ne doit pas être victime des intérêts particuliers d'une seule famille. Une telle vengeance est un forfait d'autant plus grand, qu'elle ne peut être en effet secondée que par une force étrangère.
Si dans le cas contraire, si , veux-je dire, ces princes sont justement bannis , comment alors nommer le crime dont ils se sont couverts !
Source : Gallica

Mme L. D*** Aux partisans des Bourbons . Par madame L. D*** (1815)

Et vous !. vous ô! nos compatriotes ennemis. vous trop long-temps abusés ! jetez enfin vos regards sur vous-mêmes. Oui, reconnaissez que vous êtes Français; cédez à l'amour de la patrie , unissez-vous à la grande famille, vous ne jouirez pas moins que nous des bienfaits de l'honneur. Non, ce n'est pas au milieu de nous, qu'une fatale erreur , que des regrets impuissans doivent répandre sur vos jours des douleurs éternelles. Aimez sincèrement vos concitoyens , vous n'étiez pas faits pour les haïr !.
O! nos compatriotes, nous ne voulons pas vous pardonner.
Source : Gallica

Mme L. D*** Aux partisans des Bourbons . Par madame L. D*** (1815)

Aucun homme ami des mœurs , des arts , des sciences et de la gloire des nations , ne peut faire un pas dans la France sans rencontrer des témoignages authentiques, de la munificence, de la profonde sagesse et de la grandeur de Napoléon. Et nous porterions ailleurs nos vœux et notre hommage?. Loin
de notre pensée le crime infâmant d'une odieuse ingratitude.
Source : Gallica

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