Mme la comtesse de Noaïlles, Revue des Deux Mondes
“ Où tout penche, s’apaise et humblement repose. Il n’est que de mourir pour échapper au temps, Et je suis morte en toi. À peine si j’entends, Dans les confus soupirs de la nuit cristalline, Le bruit léger d’un train faufiler la colline... Mais mon cœur que l’amour avait exténué, Hélas ! sent rebondir sa guerrière cuirasse. Le vent de l’infini sur mon front s’est rué, Il n’est jamais bien long le temps qui me harasse. Est-ce qu’un jour mon cœur pourra n’espérer plus ? ”
