Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais, Le vote fatal... (1830)
“ L'adresse soi-disante ne doit être qu'une réponse au discours de la couronne. L'adresse soit disante ne doit être considérée que comme l'expression des opinions, individuelles et isolées. Par conséquent il est défendu au ministère de porter aucun égard à ses injonctions; Il est prescrit à la couronne même, de la recevoir en une manière appropriée à sa rédaction. Car autrement, d'une part, la couronne se démet de son autorité; de l'autre, le cabinet méconnaît les droits de la pairie. ”
