Résumé

Notice historique sur la carrière typographique de Nicolas Laffrat (1854)

Vous êtes trop juste, Monsieur, pour blâmer ma conduite en celte circonstance ; quoique les avantages que m'offre M. Cardon soient loin d'avoir pour moi un aussi beau résultat que les vôtres, il me serait Irop pénible de persister à une rupture, car ce n'est pas toujours l'argent qui doit être le mobile de nos actions, et si je refuse aujourd'hui les offres de votre maison, ce n'est que pour donner des preuves que le véritable ouvrier sait toujours se mettre à la hauteur de la considération qu'on lui accorde.
Source : Gallica

Notice historique sur la carrière typographique de Nicolas Laffrat (1854)

BOUQUOT. »
« Sorti ce jourd'hui, libre de tout engagement.
» Troyes, le 5 octobre 1834.
» Je n'ai aucun reproche à lui faire.
» Signé : BOUQUOT. *
Entré de nouveau dans l'imprimerie de M. Anner, LAFFRAT fut
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spécialement employé aux travaux du journal, en qualité de metteur en page; toute la responsabilité de cet important travail lui fut confiée.
Malheureusement, lorsque la fortune vous quitte, l'adversité ne se fait pas long-temps attendre ; M. Béliard ne resta à la tête de l'entreprise que pendant environ douze ou quinze mois.
Source : Gallica

Notice historique sur la carrière typographique de Nicolas Laffrat (1854)

Il à en sa possession, de la part des premières maisons de librairie de la capitale, ainsi que de plusieurs hommes de lettres distingués, les plus beaux témoignages de reconnaissance qu'il soit possible à un ouvrier d'obtenir.
Des motifs, qui surgirent seulement des circonstances politiques d'alors, amenèrent la rupture des bonnes relations qui, jusque-là, avaient existé entre le patron et le chef d'atelier, et par cela seul, LAFFRAT dut quitter l'imprimerie de M. Cardon.
Source : Gallica

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