Philippe-Xavier Leschevin, Notice biographique sur Philippe-Denis Pierres… (1808)
“ Rien de ce qu'on avoit fait pour lui n'étoit perdu. Il portoit ses nouveaux amis dans son coeur comme ses anciens, et ne laissoit jamais échapper l'occasion d'exprimer jusqu'à quel point un accueil aussi favorable, diminuoit le sentiment de ses chagrins. Sa santé n'étoit point altérée. ”
