Octave Pradels,
Rupture de banc
“ « Aglaé,... je vous idole ! » — Je vous crois, monsieur Bidoche, mais quand est-ce que vous m’épouserez ? — Aussitôt que j’aurai fini mon temps, je n’ai plus à faire que trois ans, onze mois et quarante-deux jours ! » En entendant ça, Aglaé fait un bond de surprise,... elle retombe... patatras !... le banc se casse par le milieu et nous tombons le nez par terre. Je dis le nez, parce que le militaire il est toujours civil dans son langage. Aglaé se relève furibonde et me dit d’un ton méprisable : « Vous se fichez de moi, vous n’êtes qu’un polisson ! » ”
