Octave Pradels

Octave Pradels

Résumé

Portrait de Octave Pradels Octave Pradels,  Rupture de banc

“ « Aglaé,... je vous idole ! » — Je vous crois, monsieur Bidoche, mais quand est-ce que vous m’épouserez ? — Aussitôt que j’aurai fini mon temps, je n’ai plus à faire que trois ans, onze mois et quarante-deux jours ! »
En entendant ça, Aglaé fait un bond de surprise,... elle retombe... patatras !... le banc se casse par le milieu et nous tombons le nez par terre. Je dis le nez, parce que le militaire il est toujours civil dans son langage. Aglaé se relève furibonde et me dit d’un ton méprisable : « Vous se fichez de moi, vous n’êtes qu’un polisson ! »
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Portrait de Octave Pradels Octave Pradels,  Rupture de banc

“ « Comment, Bidoche, vous étiez en rupture de banc ? — Mon capitaine, que c’est la faute à Aglaé ! — C’est ça, toujours les femmes qui les poussent là... Quoi... vous osiez porter l’uniforme militaire avec une pareille souillure ? — Çà, c’est vrai qu’il était tout sali mon uniforme ; vu qu’en tombant je m’avais aplati dedans une flaque d’eau, sous le banc.
— « Allons, me fait le capitaine, ne cachez plus rien, et racontez tout au juge d’instruction. »
”
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Portrait de Octave Pradels Octave Pradels,  Rupture de banc

“ Le lendemain à midi précis je vois arriver Aglaé à deux heures.
— « Monsieur Bidoche, qu’elle me dit, vos intentions, elles sont pures ? — Oh ! Aglaé, pouvez-vous seurement superposer une minute... — Ah ! c’est que j’ai été si souvent... — Quoi que vous avez été si souvent ? — Non, rien, je dis que les hommes ils sont si volatils ! — Aglaé, quand vous verrez... mais, pardon, que le soldat il est galant avant tout... Prenez donc la peine de vous asseoir. » Et je montre à Aglaé un banc caché dessous le feuillage.
Faut vous dire qu’Aglaé est une femme magnifique qui pèse dans les 250
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