Jacques-Henri de Moreton-Chabrillan, A la nation assemblée dans ses bailliages pour élire ses représentans aux États généraux…
“ Ce seront des Citoyens libres, inaccessibles aux faveurs de Ia Cour, il est vrai mais hors d'atteinte de ses vengeances : mais le Militaire élu pour représenter la Nation, si le Roi peut le destituer à volonté, sera intimidé par la feule menace d'un Miniftre ; il sentira qu'au sortir de l' Affemblée la perte de son état sera l'effet de son courage, & qu'il perdra son honneur: pour avoir voulu faire punir l'homme qui avoit déjà perdu le sien. ”
