Odilon (1865)

Résumé

Odilon (1865)

“ Tu haisr dit le vieillard avec une expression de profonde pitié! Comment peut-on haïr?
Eh bien, je te forcerai à m'aimer, en te couvrant de mon amour.
A cette parole si tendre et si haute, le cœur d'Odilon fut enfin brisé; il fond en larmes, il éclate en sanglots. Non, s'écrie-t-il, non, tu n'es pas un homme, mais un ange. Ne m'abandonne pas, être bienfaisant; je crains, à chaque instant, de te voir déployer tes ailes et t'élever vers le ciel. Si tu n'es pas un ange, dis-moi qui tu es, car tu n'es pas mon semblable. Je ne suis qu'un homme pécheur, mon nom est Odilon.
”
Source : Gallica

Odilon (1865)

“ C'était un spectacle inconnu pour le jeune Odilon que la conversation du vrai chrétien : vérité, charité, humilité, exprimées par le regard, par le geste, par l'inflexion de la voix, par la parole ; voilà ce qu'il considérait avec surprise, avec amour. Son cœur se formait peu à peu, mais toutefois par des progrès rapides. Que sont toutes les joies de la terre auprès de la joie que goûte un cœur vertueux ! Le jeune Odilon éprouvait de temps en temps un avantgoût de ce bonheur ”
Source : Gallica

Odilon (1865)

“ QU'IL était magnifique, qu'il était admirable maintenant le séjour d'Odilon ! Tels on peut se représenter les jardins d'Eden, où la main bienfaisante du Créateur avait réuni tout ce qui flatte, tout ce qui enchante le cœur de l'homme. Des fruits délicieux et réparateurs s'offrent à lui de tous côtés; il n'a qu'à tendre la main pour recevoir la nourriture si admirablement préparée qui lui est offerte ”
Source : Gallica

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