Paul Souday

Résumé

Paul Souday,  Le Temps

“ L’homme au roman devait suivre son modèle et se conformer à son type. Il soulève, en outre, une question qui ne pouvait se poser entre Alceste et Oronte. Il nous impute de « manquer d’indépendance et d’impartialité », d’être « inféodé à un parti » et en état de « vassalité intellectuelle », de nous acharner « avec une patience de bœuf et un sombre enragement de sectaire » contre lui, Bertrand, à cause de ses convictions, et « contre tous les écrivains indépendants, contre quiconque n’adhère pas à notre vulgaire Credo... »
M. Louis Bertrand se trompe, et il le sait bien.
”
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Paul Souday,  Le Temps

“ On croyait que la Sorbonne appartenait à l’ordre de l’enseignement supérieur. Mais M. Louis Bertrand n’en est pas à une contradiction près. Il est l’ennemi personnel de la logique, même lorsqu’il lui arrive de n’être pas en colère. D’ailleurs, il n’en rougit pas ; il s’en vante ! C’est son système. Poursuivons. À notre « servilité d’esprit » bien connue (notamment d’un certain nombre d’académiciens) s’ajoute, d’après M. Louis Bertrand, « une tare morale assurément plus grave : la haine du médiocre ou de l’inférieur contre tout ce qui le dépasse ». ”
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Paul Souday,  Le Temps

“ Ayant nous aussi quelques vues sur certains sujets d’intérêt général, nous discutons et combattons, comme c’est notre droit et comme tous les critiques l’ont toujours fait, les idées adverses que nous regardons comme fausses. ”
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