Résumé

Paul Vergnes Aux membres du Club démocratique de Marmande… (1848)

La main d'oeuvre est une véritable marchandise puisque sa valeur entre dans la valeur de l'objet confectionné livré au commerce ; et sans liberté il n'est ni commerce ni industrie possible: mais c'est pour que cette liberté même existe qu'il faut relever la classe ouvrière en lui donnant l'éducation qu'elle ne peut se procurer elle même, et en écartant d'elle cette misère extrême qui asservit, corrompt et dégrade l'homme.
Source : Gallica

Paul Vergnes Aux membres du Club démocratique de Marmande… (1848)

Ceux là s'abuseraient étrangement qui croiraient remédier à tout avec des lois répressives et réactionnaires; il y a au fond de la société un mal dangeureux dont on a trop méprisé les symtômes, qu'on ne s'est pas encore occupé de guérir et qui fait sourdement des progrès immenses. C'est l'état d'ignorance et de misère où se trouve la classe ouvrière: état qui la tient à la merci de la cupidité de ceux qui possèdent des capitaux.
Source : Gallica

Paul Vergnes Aux membres du Club démocratique de Marmande… (1848)

L'insurrection est aujourd'hui vaincue et une grande partie de ses ressources détruites pour long-temps; mais le calme n'est qu'à la surface. Cette horrible guerre civile a fait couler tant de sang, elle a pris un tel caractère de férocité qu'elle a laissé dans sa population et dans les classes de la société l'une contre l'autre des haines qui paraissent implacables, et nous devons nous attendre aux assauts d'une vrengeance tenace et désespérée.
Source : Gallica

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