Résumé

Paul de Fleury Les Sires de Bury et d'Onzain, chronologie et histoire… (1873)

VII. GEOFFROY de Bury, qualifié « sire d'Ossain », loue, et approuve par une charte du lundi avant la Sainte-Marguerite 1315, le testament de Jeanne de Luçay, son aïeule, et spécialement le legs par elle fait au prieur de Santhenay, d'une rente annuelle de 4 septiers d'avoine, pour fonder les anniversaires de Guy, son mari, et de Geoffroy, son fils (13) .
A partir de ce moment, il faut franchir un siècle et demi pour renouer la chaîne interrompue des sires de Bury et d'Onzain. En 1460, Antoine de Beaumont se qualifie seigneur de Bury et rend hommage au duc d'Orléans, comte de Blois (16) .
Source : Gallica

Paul de Fleury Les Sires de Bury et d'Onzain, chronologie et histoire… (1873)

La face est armôriale et chargée d'un lion rampant, avec la légende : S. GALTE [RI BOV] RIAV MILITIS DOMNI DE BURI. Le contre-sceau est aux armes, comme la face, et la légende porte : SECRETUM DOMNI GALTERI DE BURI; il est de cire brune et détaché de sa charte.
IV. PHILIPPE, sire de Bury, fils et successeur du précédent, figure avec Jeanne, sa femme, dans une charte de 1272, et dans plusieurs de 1273 (11) .
Source : Gallica

Paul de Fleury Les Sires de Bury et d'Onzain, chronologie et histoire… (1873)

La première mention d'un bailli de Bury que j'aie rencontrée, ne remonte pas au delà de 1440, et dès cette époque les siéges de Bury et d'Onzain sont distincts, quoique réunis le plus souvent, si ce n'est toujours, entre les mains d'un seul officier qui s'intitule tour à tour bailli de Bury ou bailli d'Onzain,. suivant qu'il instrumente dans l'un ou dans l'autre ressort.
Source : Gallica

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