Résumé

Questions économiques et sociales… (1887)

Autre morale : si l'union des republicains est utile à la tranquillité et a la prospérité de la France, la sagesse des nations est utile aussi à la tranquillite et la prosperite de l'Europe, car, si un gouvernement, aussi fort qu'il fût, commettait, en ce moment de crise et de gêne générale, le crime de déclarer la guerre a une autre puissance sans avoir sept fois raison, ce gouvernement imprudent et criminel serait le premier precipité dans l'abîme par son propre peuple, aidé du concours moral des autres nations.
Source : Gallica

Questions économiques et sociales… (1887)

Louis-Philippe fut donc proclamé roi par les conspirateurs victorieux, et son trône fut éleve sur un amas de mensonges et de noires ingratitudes, et ce nouveau roi, qui ne manquait pourtant pas d'esprit, commit la bourde de se jeter dans les bras de Thiers, qui etait un intrigant, au lieu de se jeter dans les bras de Laffitte, qui était un honnête homme qui avait sacrifie sa fortune au triomphe de la revolution, tandis que Thiers, modeste publiciste, faisait de la révolution une spéculation financière.
Source : Gallica

Questions économiques et sociales… (1887)

Tous les adeptes de ces societes populaires qui, en genéral, étaient d'honnêtes pères de famille et de bons travailleurs, se nourrirent, pendant de longues annees, de ces espérances de bien-être et de justice sociale, et lorsque la révolution de 1830 eclata, ils saluèrent avec enthousiasme et des larmes de joie le drapeau tricolore, qu'ils considéraient comme le symbole de la rédemption du peuple français, et ces nobles coeurs se jetèrent dans la mêlee avec le courage et l'ardeur que la foi seule procure dans les moments de suprême danger.
Source : Gallica

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