Raoul Guérard

Réformes (1871)

Résumé

Raoul Guérard,  Réformes (1871)

“ Ou bien la femme n'osant avoir recours à son mari pour solder les dettes criardes de sa modiste et de son bijoutier, n'hésite pas, gâtée par le contact du grand monde à la morale facile qu'elle fréquente, à vendre l'honneur du nom de ses enfants pour subvenir à ses goûts désordonnés de luxe. Pauvre femme, qui ignore que la plus grande beauté et la richesse de son sexe consistent dans la simplicité !
Il serait injuste d'accuser seulement la femme ; le mari seul, quelquefois, doit être accusé ; c'est qu'il apporte dans le mariage ses goûts de jeune homme
”
Source : Gallica

Raoul Guérard,  Réformes (1871)

“ Pendant le jour on s'affiche, et le soir on se ruine. On joue son argent, quand on eu a, et celui de la famille, quand on n'en a pas. Voilà où mène l'abus du luxe, qui souvent dégénère en vice.
Cette soif de luxe, nos jeunes gens la poussent jusque dans ses plus honteux raffinements.
”
Source : Gallica

Raoul Guérard,  Réformes (1871)

“ Oui, je le répète, qu'on arme la France sur un pied formidable pour l'avenir ; il nous faut dans l'armée active 400,000 hommes d'excellentes troupes, assujetties à une discipline de fer, habituées à une obéissance complète, aux travaux les plus durs, astreintes à des exercices continuels, toujours prêtes à marcher, toujours prêtes à vaincre. Si vous parvenez à donner à l'armée la confiance en elle-même, la confiance en ses chefs, vous aurez des soldats invincibles,
Ayez encore 400,000 mobiles ou mobilisés, instruits seulement pendant une certaine époque de l'année.
”
Source : Gallica

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