Raoul Guérard, Réformes (1871)
“ Ou bien la femme n'osant avoir recours à son mari pour solder les dettes criardes de sa modiste et de son bijoutier, n'hésite pas, gâtée par le contact du grand monde à la morale facile qu'elle fréquente, à vendre l'honneur du nom de ses enfants pour subvenir à ses goûts désordonnés de luxe. Pauvre femme, qui ignore que la plus grande beauté et la richesse de son sexe consistent dans la simplicité ! Il serait injuste d'accuser seulement la femme ; le mari seul, quelquefois, doit être accusé ; c'est qu'il apporte dans le mariage ses goûts de jeune homme ”
