Saint-Cyr de Rayssac, Le Parnasse contemporain/1876
“ Comme l’âme des fleurs dans les bois d’orangers. O mon poëte aimé, voilà ce qui les blesse, C’est ce charme attirant que le ciel t’a donné, C’est ton doux abandon qu’ils traitent de faiblesse, C’est enfin le talent, la race et la jeunesse Unissant leurs attraits sur ton front couronné. Lorsque je lis tes vers, sympathique génie, Ces vers sortis si purs du fond de ta douleur, Ces vers où la beauté, la force et l’harmonie Naissent heure par heure, aux dépens de ta vie, Et coulent jour par jour des sources de ton cœur ”
