Stéphanie-Félicité Du Crest comtesse de Genlis

Résumé

Stéphanie-Félicité Du Crest comtesse de Genlis Étrennes politiques pour 1828. Lettre au duc d'Orléans… (1828)

Pourriez-vous, en mon tant sur ce trône sanglant et renversé, vous flatter même de donner la paix à la France? Non, sans doute. La prolongation de la guerre extérieure et de plus la guerre civile dans toutes les parties de l'empire , seraient les suites de cette usurpation funeste. La France, en reprenant la royauté, légitime elle-même les prétentions du frère de l'infortuné Louis XVI. Si le trône est relevé, c'est à lui qu'il appartient
Source : Gallica

Stéphanie-Félicité Du Crest comtesse de Genlis Étrennes politiques pour 1828. Lettre au duc d'Orléans… (1828)

Vous avez bien servi votre patrie ; vous avez fui pour éviter la mort qu'un tyran sanguinaire vous préparait : vous avez vécu , depuis, dans l'obscurité, sans jamais chercher à vous faire des partisans ; vous êtes pur et irréprochable : conservez toujours ce bonheur, le seul qui vous reste, et qui vous rend si digne d'exciter l'intérêt des âmes vertueuses et sensibles. J'ai voulu aussi, en publiant cette lettre , faire connaître à mes concitoyens des sentimens et une manière de penser qui puisse me mettre moi-même à l'abri de toute calomnie, et réfuter celles dont on a
Source : Gallica

Stéphanie-Félicité Du Crest comtesse de Genlis Étrennes politiques pour 1828. Lettre au duc d'Orléans… (1828)

L'imprudent, pour ne dire rien de plus , n'a point calculé sans doute le résultat le plus probable et le plus désastreux pour la France, de toutes ces menées, c'est qu'un premier citoyen , qui fait fleurir et les lettres et les arts dans sa patrie , du moment qu'il n'y trouve plus sécurité et repos, a le droit d'aller les chercher sur une terre plus hospitalière.
Source : Gallica

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