Résumé

Victor Bompard L'extinction de la dette publique et la retraite pour tous (1893)

A côté de cela, il y a la contre-partie : le mauvais serviteur, le fonctionnaire devenu incapable, qui ne peut être congédié sans injustice : il a des droits acquis. Des deux côtés, la liberté est donc entravée, et cela au détriment de la bonne marche du service; le système est donc vicieux.
En laissant à l'employé la faculté de se retirer et de continuer les versements qui lui donnent droit à la retraite, l'Etat tranche la difficulté et l'employé peut se faire la retraite qu'il désire.
Source : Gallica

Victor Bompard L'extinction de la dette publique et la retraite pour tous (1893)

Ici, bien au contraire, l'épargne est assurée, il est permis à tous de se faire des rentes viagères pour la vieillesse et si l'État y trouve un bénéfice, c'est celui que les compagnies d'assurances sur la vie y trouvent, avec cette différence que l'État présente des garanties que les compagnies ne peuvent donner.
Source : Gallica

Victor Bompard L'extinction de la dette publique et la retraite pour tous (1893)

C'est également une oeuvre moralisatrice, car, en ce qui concerne la majeure partie des prolétaires, l'argent qui sera employé à l'achat d'un titre sera économisé sur celui qui aurait été dépensé au cabaret, et si l'ouvrier achète ce titre, ce n'est pas qu'il songe à la retraite ; non, il a l'espérance de gagner un lot et d'améliorer sa situation. C'est tellement vrai, que beaucoup d'employés de l'État ne feraient pas le versement réglementaire à la Caisse des retraites s'ils n'y étaient forcés par la retenue d'office qu'on prélève sur leurs appointements.
Source : Gallica

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