A Rouget

Élements biographiques

A Rouget,  Recherches sur nos thés indigènes… (1862)

“ Si l'influence d'un sol commun, si l'identité des conditions atmosphériques et climatériques ne l'appropriaient point en quelque sorte à notre nature, à notre organisation, il devrait du moins à son abondance, à la modicité de son prix, d'être facile à trouver, à renouveler, et, par suite, de posséder toujours son énergie d'action.
Ces préliminaires posés, étudions rapidement les principaux végétaux qui ont été préconisés et la valeur relative de ces succédanés, soit comme agent thérapeutique, soit comme boisson diététique.
”
Source : Gallica

A Rouget,  Recherches sur nos thés indigènes… (1862)

“ Leur torréfaction, analogue à celle qu'on fait subir au thé et à l'épine blanche, rend insoluble la chlorophylle et dissipe cette odeur herbacée inhérente à la plupart des infusés de feuilles fraîches. —L'infusion des feuilles du fraisier ainsi préparées, un peu brunâtre, de saveur astringente, répand une odeur agréable qui rappelle celle du thé. Elle se mêle au lait à chaud et à froid sans le coaguler, et supporte bien le rhum. Quoique moins excitante que le thé, elle en possède les actions diurétique et diaphorétique et l'incontestable effet somnifuge. ”
Source : Gallica

A Rouget,  Recherches sur nos thés indigènes… (1862)

“ En résumé, nous ne sommes pas condamnés au thé de Chine à perpétuité. Comme on a pu en juger par cette courte notice, notre Flore indigène n'est pas tellement pauvre que nous n'ayons la ressource de fréquentes et heureuses substitutions. Aux hommes de cœur et d'intelligence de lutter avec énergie contre le préjugé fatal qui nous porte à dédaigner les productions utiles dont la prévoyance de la nature a doté notre sol ”
Source : Gallica

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