Esnou de Saint-Céran

Élements biographiques

Esnou de Saint-Céran Copie de la pétition adressée à l'Assemblée nationale au sujet du projet de reprise des assurances… (1848)

C'est notre Compagnie, établie depuis trente ans, qui a fait, successivement, baisser les primes des Compagnies d'assurances financières. Jamais l'Etat ne pourra assurer dans Paris, aussi économiquement, une aussi grande masse de propriétés ; il sera forcé, pour atteindre à des bénéfices, et peut être seulement pour couvrir ses frais, qui ne pourront rester dans la limite des nôtres, de décupler nos tarifs.
Source : Gallica

Esnou de Saint-Céran Copie de la pétition adressée à l'Assemblée nationale au sujet du projet de reprise des assurances… (1848)

Les Compagnies d'assurances ne tiennent de l'État que le droit d'association, et encore les Compagnies non anonymes n'ont-elles aucun besoin de son autorisation ; mais l'industrie qu'elles exercent est dans le droit individuel de chaque CitoyenNous
CitoyenNous ferons remarquer, Citoyens Représentants, que lorsque la Convention, par la loi du 24 août 1793, supprima toutes les Associations financières, ce fut l'association des capitaux qu'elle voulut détruire ; elle ne prétendit point se substituer à ces Compagnies ; elle laissa leurs entreprises à l'industrie particulière.
Source : Gallica

Esnou de Saint-Céran Copie de la pétition adressée à l'Assemblée nationale au sujet du projet de reprise des assurances… (1848)

Pendant les trente années qui se sont écoulées depuis notre création, nous avons pu, par une rigide économie sur nos frais d'administration, accumuler une somme de 179,000 fr., au moyen de laquelle nous remboursons à nos sociétaires les sinistres qui les ont frappés, sans attendre les répartitions annuelles. Cette économie sert encore à diminuer le poids des répartitions dans les années surchargées de sinistres.
Source : Gallica

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