Gabriel Veyret,  Qui veut savoir l'accueil hospitalier et loyal que MM. Babaud-Laribière… (1866)

“ Non pas, non pas! l'inflexible destin a voulu que chaque progrès qui s'affirme coûtât un sacrifice, souvent une larme, à celui qui lui apporte sa pierre ; c'est sa loi. De même qu'il faut qu'une mère succombe en mettant au monde un enfant trop fortement conçu pour sa constitution trop débile, à elle ; mais l'enfant est fortement viable, il vivra. Qu'importe à ceux de l'avenir que le gland périsse, quand le chêne a pris racine! il fera souche : de même je serai meurtri à la tâche, je le sais, mais l'on fera toujours des arbres selon les principes de la méthode nouvelle, je le jure ! ”
Source : Gallica

Gabriel Veyret,  Qui veut savoir l'accueil hospitalier et loyal que MM. Babaud-Laribière… (1866)

“ Tous les jours ils se poseront en martyrs de la liberté de discussion absente ; mais ils se réfugieront derrière les anfractuosités d'une loi qu'ils proclament mauvaise, pour se soustraire à une obligation, tout au moins d'honneur et de courtoisie, quand même le droit ne parlerait pas. Qu'importe qu'une chose nouvelle, un progrès, une vérité peut-être, railleusement outragée avec leur concours, soit là, à leur porte, qui demande à être entendue !. ”
Source : Gallica

Gabriel Veyret,  Qui veut savoir l'accueil hospitalier et loyal que MM. Babaud-Laribière… (1866)

“ Pendant quarante ans, un homme complétement étranger ou indifférent à une idée, tout à coup, laisse tout pour se livrera elle, parce qu'il a cru entrevoir en elle un des étroits pertuis par où Dieu laisse parfois apercevoir une partie de sa face, c'est à dire par où une vérité se fait jour, par où un progrès s'accomplit, si petit qu'il soit. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature