Henri Schuermans

Élements biographiques

Henri Schuermans,  Publications de la société d’archéologie dans le duché de Limbourg

“ Quant au vernis lui-même, il s’obtenait par immersion dans le liquide où il était en suspension [27] et où on le plongeait sans doute, quand les reliefs tracés à la barbotine étaient séchés.
La poterie de terre, dite sigillée ou samienne, était réservée chez les Romains aux usages de la table [28] , et même aux usages tout à fait familiers [29] , ce qui se comprend chez un peuple arrivé, à la fin de la république et au commencement de l’empire, à un tel état de luxe, que les vases d’or, d’argent, de bronze et de cristal servaient aux usages les plus communs [30] .
”
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Henri Schuermans,  Publications de la société d’archéologie dans le duché de Limbourg

“ Les ornements en relief que l’on trouve sur les vases de terre dite sigillée, affectent parfois la forme des feuilles du lierre [21] ; cette ressemblance est sans doute l’origine de la qualification de vasa hederata [22] , que Muret [23] attribue erronément à des vases faits en racine de lierre ; car on a des exemples de lances ou pateræ hederatæ en métal [24] .
Les reliefs obtenus à l’aide d’un moule ou d’une empreinte sont plus estimés que les reliefs en feuillages [25] .
”
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Henri Schuermans,  Publications de la société d’archéologie dans le duché de Limbourg

“ Cependant il est certain que les vases de terre étaient considérés comme plus purs que les vases de métaux précieux [33] ; à ce titre il n’y a pas lieu de nier absolument, que les vases de terre dite sigillée jouassent parfois un rôle dans les cérémonies du culte [34] . On peut même en citer un emploi spécial ; les tessons de cette poterie passaient pour avoir la propriété de guérir les blessures qu’ils faisaient ”
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