Marcellin d Auvare, Essai d'éloge de M. le chanoine Spitalieri de Cessole… (1864)
“ Ayant sollicité et obtenu du Gouvernement un Couvent presque ruiné, là même où existaient ses écoles, il le fesait restaurer à ses frais, et y fondait son Institution des Filles de la Providence, où sont depuis lors gratuitement élevées plus de cent jeunes personnes dans de solides principes, la vie laborieuse et les ouvrages des mains, de manière à pouvoir à leur sortie, être aptes au service privé, ou propres à s'appliquer à une honorable industrie. ”
