Marie Joseph Gabriel Flocon

Élements biographiques

Marie Joseph Gabriel Flocon Les milices de Grenoble en Savoie et Dauphiné… (1899)

Le duc de Savoie s'était proposé de se porter sur Grenoble et de là en Tarentaise, en évitant Barraux et Montmélian, mais souffrant depuis la reddition d'Embrun, inquiet des mesures prises par Catinat et voyant que les troupes espagnoles tardaient par trop à faire leur descente sur les côtes de Provence, il abandonna Gap (11 septembre) et se retira par le col de Vars.
Les compagnies du régiment de Chalandières sont dirigées sur Savines et Embrun. « Elles durent porter leurs vivres; toute la route avait été ruinée, les villages pillés. »
Source : Gallica

Marie Joseph Gabriel Flocon Les milices de Grenoble en Savoie et Dauphiné… (1899)

M. de Chalandières marche toute la nuit, arrive au point du jour à Aiguebelle.
M. de Larray lui prescrit de continuer immédiatement sa marche sur La Chambre. M. de Larray, ayant reçu comme renfort le régiment d'Argenson, se porte sur Saint-Jean-de-Maurienne 1, mais, repoussé au défilé de Pontamafrey, il est forcé de battre en retraite et de regagner Pontcharra.
M. de Larray, à la tête du régiment de Chalandières, se dirige sur Chambéry, s'en empare et réquisitionne la Savoie.
Source : Gallica

Marie Joseph Gabriel Flocon Les milices de Grenoble en Savoie et Dauphiné… (1899)

M. de Clerambaud, voyant la peine que je prenais à sortir ces misérables, vint se joindre à moi, ce qui faisait rire M. de Catinat et MM. les officiers généraux.
« M. de Bagnasco, qui était gouverneur, fut le dernier à en sortir; des généraux lui donnèrent la main pour passer. Il avait un fort méchant cheval qui faillit se rompre les jambes dans ces ruines.
« M. de Catinat, ayant vu ce méchant cheval, en fit amener un très beau de son écurie, bien harnaché, avec de très beaux pistolets, et en fit présent au gouverneur qui l'accepta avec beaucoup de civilité. »
Source : Gallica

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