Abbé Coustau, Extrait des oeuvres poétiques de M. l'abbé Coustau… (1863)
“ La belle enfant sourit; puis, comme un lourd marteau, Son pied se lève, tombe, et l'infernale bête, Dont il brise la tête, Siffle et meurt, appendue aux langes d'un berceau!. Presque mort sous ses fers, le monde, à ton aurore, 0 Princesse des Cieux! va donc revivre encore!. La Justice et la Paix s'embrassent en ce jour, Et tes petites mains enchaînent le tonnerre Et suspendent la terre Aux lambris étoilés du céleste séjour. Le ciel ne tonne plus ; l'orage et la tempête Ont fait place aux transports d'une incessante fête; D'un soleil toujours pur j'entrevois les rayons. ”
