Résumé

Abbé Perrin Aux conscrits de 1870 : allocutions prononcées à la cérémonie patriotique du 7 septembre 1890 au… (1891)

Il était, en effet, de notre devoir, à nous, les plus jeunes combattants de cette guerre terrible, d'apporter un jour sur la tombe de nos compagnons d'armes un témoignage de reconnaissance, et de transmettre aux jeunes générations le culte du souvenir.
Souvenir douloureux, mais nécessaire à évoquer de temps en temps, quelque triste qu'il soit.
C'est pour nous, les échappés de cette grande moisson humaine, une occasion de nous retrouver, de nous retremper dans des pensées qui nous sont des plus chères, puisque la satisfaction du devoir accompli les domine.
Source : Gallica

Abbé Perrin Aux conscrits de 1870 : allocutions prononcées à la cérémonie patriotique du 7 septembre 1890 au… (1891)

Voilà les victimes de ce qu'on appelle une nécessité des temps et qui n'est, faut-il le dire, qu'un restant des siècles barbares.
A l'ombre de ce monument, combien reposent de rêves dorés, d'espérances déçues et de carrières brisées.
Ah !... la pitié nous prend au coeur en songeant à ces parents inconnus qui ont vu assombrir leurs derniers jours par la perte d'enfants qu'ils chérissaient.
Source : Gallica

Abbé Perrin Aux conscrits de 1870 : allocutions prononcées à la cérémonie patriotique du 7 septembre 1890 au… (1891)

Du 7 Septembre 1890 AU CIMETIÈRE D'ORNANS
DISCOURS DE M. JOURNET
MESSIEURS,
En prenant l'initiative de ce patriotique pèlerinage, mes amis et moi avons obéi à deux idées : d'abord, rendre hommage aux soldats morts pour la patrie et montrer ensuite à notre jeunesse que les Français ont le culte du souvenir et des services rendus.
Source : Gallica

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