Albert,
Notice biographique sur Alexis Singier…
(1848)
“ Garde national et mêlé aux flots des vainqueurs qui faisaient irruption, Singier entre avec la foule dans une pièce du château déjà envahie, déjà livrée au désordre et à la destruction ; il voit des bras levés, des bras qui ne se levaient jamais en vain, et, déjà poussé vers une fenêtre, un magnifique clavecin qu'on allait précipiter. Près de cet instrument, un homme suppliait et ses supplications demeuraient inutiles. Ce clavecin, c'était celui de la reine, et cet homme en était l'accordeur. Singier s'élance et écarte la foule surprise de son attitude décidée. ”
