André de Guerne, Revue des Deux Mondes
“ L’Augusta voit le ciel descendre dans la mer. Elle contemple au loin Byzance et ses collines, Les églises en croix et les dômes cuivrés Et, s’étageant là-bas, du côté des salines, Les cirques lumineux et les remparts dorés. Tout, la nature en fête et la Ville et l’Empire, Trésors que l’œil pensif se lasse à dénombrer, Tout ce qui charme, luit, s’épanouit, respire. Naît pour vêtir sa gloire et vit pour l’adorer. ”
