Résumé

Max. Sutaine J.-B. Liénard, peintre rémois. Notice biographique… (1862)

Alors commencèrent à se dresser devant le jeune artiste ces difficultés de la vie qui viennent presque toujours assaillir les néophytes dans cette carrière si brillante à l'horizon, mais, aux débuts, si ardue et si pénible de l'art.
Le père de Liénard n'était pas riche ; la fortune, au surplus, ne courait pas les rues pendant ces années de tourmente qui virent s'éteindre le XVIIIe siècle et naître le XIXe
Source : Gallica

Max. Sutaine J.-B. Liénard, peintre rémois. Notice biographique… (1862)

Les souvenirs artistiques qu'il a laissés ne sont pas sans valeur ; ses oeuvres ne s'ont peut-être pas supérieures, mais certainement ne sont pas inférieures à la plupart de celles que, dans un rang secondaire, a fait éclore l'influence de l'école de l'Empire. La peinture de cette époque a des qualités incontestables dont les maîtres seuls ont eu, pour ainsi dire, le secret. La pureté des lignes touche de si près à la raideur et à la sécheresse que les élèves ont pu bien rarement se garantir de ces écarts.
Source : Gallica

Max. Sutaine J.-B. Liénard, peintre rémois. Notice biographique… (1862)

Rien de plus simple que celte disposition naturelle de l'élève à subir l'influence du chef d'école. Notre artiste a été heureux, sans doute, de rencontrer un sujet qui, en même temps qu'il rendait hommage à la fidélité et au patriotisme rémois, lui offrait l'occasion de s'unir, en idée du moins, aux inspirations du maître. Loin de nous donc la pensée de faire à Liénard un reproche de cette tendance très-explicable et qui accuse d'ailleurs combien étaient sérieuses ses préoccupations artistiques.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature