Résumé

Charles Boissay Rapport à la Société "les Amis des lettres" sur l'inauguration du tombeau d'Alfred Julien (1875)

Le dimanche 31 mai 1874, Alfred Julien mourait entre les bras de deux de nos membres, Sonnet et Richardot, qui essuyaient, sans essayer de les tarir, les larmes du père et de la mère, arrivés à peine pour recueillir le dernier souffle de leur unique enfant.
Ils ne veulent point le quitter, ils ne peuvent se séparer de leur cher mort si tôt parti.
Allez, nous vous le ramènerons, contiez ce qui reste sur terre de votre fils à ceux qui l'aiment comme un frère; vous habitez au loin, votre position est humble et pauvre, c'est de lui que vous attendiez l'aisance et le repos de vos vieux jours
Source : Gallica

Charles Boissay Rapport à la Société "les Amis des lettres" sur l'inauguration du tombeau d'Alfred Julien (1875)

Et l'argent n'a pas été tout : notre collègue de Beaulieu nous a offert un bas-relief de M. Préault et, service encore plus grand, nous a mis en rapporlavec cet illustre statuaire, aujourd'hui notre membre honoraire, qui a complété ce don vraiment magnifique en modelant le médaillon de notre ami. Un de nos anciens collègues, resté notre ami, M. Maurice Delarue, a élevé dans le cimetière de Sens un monument sévère et artistique, digne des bronzes qu'il devait encadrer.
Source : Gallica

Charles Boissay Rapport à la Société "les Amis des lettres" sur l'inauguration du tombeau d'Alfred Julien (1875)

Quatre discours y ont été prononcés : celui de notre président Fabart allait malheureusement s'égarer dans les discussions religieuses, interdites par nos statuts, quand, se rappelant, avec son tact habituel, qu'il parlait devant un prêtre, il s'arrêta au bord d'une pensée hétérodoxe et, sans la dégager, sut, avec son habileté ordinaire, terminer son discours à l'assentiment unanime des assistants.
Source : Gallica

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