Charlotte Corday,
Véritables lettres de Marie-Anne-Charlotte Corday
“ Je lui ai envoyé dernierement que, redoutant le feu de la guerre civile, j’irois en Angleterre ; mon projet étoit alors de garder à l’incognito la mort de Marat, en désirant aussitôt laisser les parisiens chercher inutilement mon nom. Je vous prie, citoyen, vous et vos collègues, de prendre la défense de mes parens, si on les inquiète. Je n’ai jamais tué qu’un seul élu, et j’ai fait voir mon caractère. Ceux qui me regretteront se réjouiront de me voir jouir du repos dans les Champs-Elysée, avec Brutus et quelques anciens. Il est peu de vrais patriotes qui sachent mourir pour leur pays ”
