Résumé

Dialogues villageois. Numéro 2 (1850)

“ Et moi, dit Barberousse, je reste et je réponds de tout. — Puisque c'est ainsi, dit Léveillé, qu'on sonne le tocsin ! et nous allons mettre à la raison ceux qui se croient les plus forts. — Dans ce moment, tous les partageux entourèrent Barberousse. — Le cabaret était plein comme un oeuf; on y étouffait. — Le rouge entendant, en effet, le tocsin, devint tout blanc; et, voyant les habitants accourir armés de bâtons, de fourches et de broches, il sauta lestement par la croisée.— Il court encore. — On voulait le poursuivre, mais Léveillé s'y opposa. ”
Source : Gallica

Dialogues villageois. Numéro 2 (1850)

“ C'est peine perdue, il n'en est pas qui n'en sachent autant que le professeur. — Espère-t-on intimider les faibles ? Cette intimidation produit un effet contraire à celui qu'on en attend ; elle devient une arme dans la main des honnêtes gens, qui ne sauraient mieux faire que de propager, en les commentant, des doctrines si perverses, qu'elles dégoûtent la perversité même. ”
Source : Gallica

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