Résumé

Décrets, arrêtés, ordres, avis de la Commune de Paris et du comité central… (1871)

Merci à tous, et que Paris et la France jettent ensemble les bases d'une République acclamée avec toutes ses conséquences, le seul gouvernement qui fermera pour toujours l'ère des invasions et des guerres civiles.
L'état de siege est levé.
Le peuple de Paris est convoqué dans ses sections pour faire ses élections communales.
La sûreté de tous les citoyens est assurée par le concours de la garde nationale.
Source : Gallica

Décrets, arrêtés, ordres, avis de la Commune de Paris et du comité central… (1871)

Les grandes villes ont prouve, lors des elections de 1869 et du plébiscite, qu'elles étaient animées du même esprit républicain que Paris ; les nouvelles autorités républicaines espérèrent donc qu'elles lui apporteront leur concours sérieux et énergique dans les circonstances présentes, et qu'elles les aideront à mener à bien l'oeuvre de régénération et de salut qu'elles ont entreprise au milieu des plus grands périls.
Les campagnes seront jalouses d'imiter les villes ; la France tout entière, après les désastres qu'elle vient d'éprouver, n'aura qu'un but : assurer le salut commun.
Source : Gallica

Décrets, arrêtés, ordres, avis de la Commune de Paris et du comité central… (1871)

Mais comme sa première affirmation a été de déclarer « qu'il ne prétendait pas prendre la place de ceux que le souffle populaire avait renversés », tenant à simple honnêteté de rester exactement dans la limite expresse du mandat qui lui a été confié, il demeure un composé de personnalités qui ont le droit de se défendre.
Enfant de la République qui écrit sur sa devise le grand mot de : Fraternité, il pardonne à ses détracteurs ; mais il veut persuader les honnêtes gens qui ont accepté la calomnie par ignorance.
Il n'a pas été occulte : ses membres ont mis leurs noms à toutes ses affiches.
Source : Gallica

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