Edmond Petit Beauverger, La colonie de Mettray : poème (1852)
“ Et pourtant, me disais-je, il est plus d'un coupable Qu'eût sauvé de l'abîme un appui secourable. Qui par un sort cruel sur la pente entraîné, De faux pas en faux pas roula tout étonné Qui n'a jamais connu les douceurs du jeune âge, Les bons conseils transmis comme un saint héritage, Les baisers du matin, la prière du soir,La famille, en un mot, où sourit le devoir ! ”
