France, depuis trois années au moins…
“ Cependant, si dans un moment de prospérité, le spéculateur riche a prélevé des bénéfices considérables sur le travail des ouvriers, n'est-il pas juste qu'il en sacrifie une partie à entretenir le travail lors même qu'il ne lui rapporte plus rien, ou qu'il lui est onéreux momentanément? Cela paraît naturel et incontestable. S'il en était ainsi, l'ouvrier serait heureux et tranquille; il ne quitterait jamais sa profession pour se lancer dans les hasards de la fortune, et rarement, en France, on le verrait. ”
