A. Jumelais, Société fraternelle. Abolition de la mendicité et de la misère… (1848)
“ Chaque jour il se fait pour des sommes prodigieuses d'aumônes, capables , si elles étaient bien réparties , d'anéantir la misère, mais dont profitent seuls et d'une manière inégale les pauvres fainéants et non honteux qui font métier de tendre la main ; tandis qu'un pauvre ouvrier, qui travaille toute la journée à la sueur de son front, réussit à peine à gagner le pain noir et la misérable guenille qui nourrit ou qui couvre sa nombreuse famille. ”
