Résumé

G. Gabarrou Enquête de commodo et d'incommodo… (1881)

M. l'Architecte déclare donc, par deux fois, que les alignements projetés dans le ravin d'Aïn-Rouïna, sont la conséquence de l'autorisation de bâtir donnée à M. Gérard.
Il déclare timidement encore, dans le même rapport, que l'un des emplacements créés par son projet pourrait être utilisé à la création d'un théâtre.
Contribuables d'Oran, quand vous passez sur le remblai du boulevard Seguin, faites face à la mer, regardez devant vous, à 150 mètres environ; là, dans le point le plus bas du ravin, se trouve l'emplacement choisi pour votre futur théâtre !
Source : Gallica

G. Gabarrou Enquête de commodo et d'incommodo… (1881)

Les auteurs de la seconde et de la troisième protestation, demandaient que la largeur du boulevard de la Plage fut portée de quinze à vingt-huit mètres,
Le Conseil a décidé que la largeur serait réduite de quinze à dix mètres.
De cette enquête, nous concluons que M. Gérard, l'homme aux cent quatre mille francs, a obtenu un plein succès et que tous les autres protestants ont vu leur situation s'aggraver. Mais nous ne saurions y découvrir autre chose.
Source : Gallica

G. Gabarrou Enquête de commodo et d'incommodo… (1881)

C'est avec intention que nous disons signé par M. Durel ; car nous savons, et tous les membres du Conseil savent comme nous, que M. Durel a la rédaction tellement difficile, qu'il lui eût été impossible de fournir un factum de celte importance.
C'est donc sur ce rapport, substitué au projet complet qui avait été demandé à M. l'Architecte, que le Conseil municipal, revenant sur sa décision du 21 mai dernier, a adopté les alignements projetés dans le ravin Aïn-Rouïna.
Source : Gallica

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