Résumé

Georges-Marie Goussard Discours prononcé à Avallon, par M. Goussard… (1887)

Il savait s'incliner devant la volonté de Celui qui dispose de nous, qui nous fait, à son gré, vivre et mourir.
M. le président Ricard est mort en chrétien comme il avait vécu.
Et maintenant, il faut nous séparer de sa dépouille mortelle. Nous nous inclinons respectueusement devant elle, et, en nous associant du fond du cœur à la profonde tristesse de la vénérable compagne de sa vie et à celle de ses enfants, nous saluons dans un suprême adieu l'intègre magistrat, l'homme de bien dont nous garderons pieusement la mémoire.
Source : Gallica

Georges-Marie Goussard Discours prononcé à Avallon, par M. Goussard… (1887)

Et d'où viennent à M. Auguste Ricard tous ces honneurs ? Nous savons que les avantages de la fortune fournirent à ces parents le moyen de lui donner une éducation que la plupart d'entre nous ne peuvent recevoir, mais ce n'est pas à la fortune que M. Ricard est redevable des honneurs et des hauts emplois dont il a été revêtu, il les doit à l'honnêteté de sa vie toute entière; il les doit sur-
tout à son travail, car ne croyez pas, mes Frères, que le riche qui arrive aux emplois élevés et aux honneurs ait passé sa vie dans l'oisiveté.
Source : Gallica

Georges-Marie Goussard Discours prononcé à Avallon, par M. Goussard… (1887)

Toutefois, ce n'est pas du travailleur persévérant et judicieux, non plus que du magistrat intègre et toujours si digne, que je veux faire l'éloge, cette tâche serait au-dessus de mes forces; je veux uniquement vous montrer dans M. Ricard le chrétien fidèle à ses devoirs. Vous l'avez vu, mes Frères, durant les quelques semaines qu'il passait chaque année à Juillenay, assister chaque dimanche à la sainte messe et donner ainsi à ses fermiers, à ses domestiques, à ses ouvriers l'exemple du respect de la sanctification du dimanche
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature