Résumé

Glatz Mémoire à l'appui d'une demande d'indemnité adressée à la ville de Paris… (1871)

Aujourd'hui que le licenciement des Pupilles est un fait accompli, il ne resté plus de ce corps d'élite que le souvenir des services qu'il a rendus à la Ville de Paris, et le douloureux spectacle d'une grande infortune. Le courageux citoyen qui voulut s'imposer la lâche difficile de l'organiser, de l'équiper et de le nourrir en partie de ses deniers, se trouve actuellement dans l'impossibilité absolue de faire face aux nombreuses obligations qu'il a contractées pour mener à bien son oeuvre patriotique.
Source : Gallica

Glatz Mémoire à l'appui d'une demande d'indemnité adressée à la ville de Paris… (1871)

Quand ce refus se produisit, les quatre compagnies qui composaient le corps des Pupilles étaient déjà organisées et complètement équipées; le bataillon accomplissait régulièrement à la Mairie du IIIe arrondissement et aux ambulances un service d'ordre public ; de toutes parts les encouragements, les témoignages de gratitude et les acclamations lui arrivaient; Paris tout entier applaudissait à l'idée généreuse et patriotique qui avait présidé à sa création, et lui conférait moralement le privilège d'une adoption populaire.
Source : Gallica

Glatz Mémoire à l'appui d'une demande d'indemnité adressée à la ville de Paris… (1871)

A LA VILLE DE PARIS
I
Le Bataillon des Volontaires bleus eut l'honneur insigne, entre tous les corps francs que l'initiative privée organisa au début de la guerre actuelle, d'obtenir la consécration populaire sous le titre généralement adopté aujourd'hui de Bataillon des Pupilles de la République.
L'idée qui présida à sa création comportait un double objet :
Assurer tout d'abord l'existence matérielle à de malheureux entants, orphelins pour la plupart ou abandonnés de leurs proches
Source : Gallica

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