Gustave Hameau, Société internationale des secours aux militaires blessés ou malades… (1872)
“ D'ailleurs, le nombre des malades avait été porté dès la fin de décembre à 75, et on les avait réunisdans deux ambulances dont la surveillance et le service étaient plus complets et plus faciles. Le nouveau système offrait de grands avantages : la plupart des militaires envoyés à Arcachon étaient malades plutôt que blessés, épuisés par les rigueurs d'une saison extrême, par les privations de toute sorte, par les marches forcées, par l'insuffisance de nourriture et plus encore peut-être par le défaut absolu d'entrainement aux rudes travaux de la guerre. ”
