Résumé

Comité de secours aux militaires français blessés ou prisonniers… (1871)

Les désastres et les calamités qui ont frappé notre chère Patrie ont donné aux sentiments d'humanité l'occasion de se manifester sous bien des formes. Parmi les institutions qu'ils ont fait naître, les Sociétés de secours ne sont pas celles qui ont rendu le moins de services; et sans vouloir revendiquer pour le Comité de Bar-le-Duc une trop large part dans l'œuvre générale, il m'est permis de dire que la générosité et l'activité dont il a fait preuve ont produit de féconds résultats.
Source : Gallica

Comité de secours aux militaires français blessés ou prisonniers… (1871)

Le nombre des blessés et des malades qui furent soignés dans nos maisons ou dans celles des personnes charitables qui favorisaient notre œuvre est considérable; mais la plus grande partie furent transportés dans l'ambulance établie au Lycée national.
Avec quel zèle, quelle bonté, quelle touchante sollicitude les sœurs de la Sainte-Famille ont veillé à leur chevet. Vous le savez tous, Messieurs, et je serai votre fidèle interprète en leur rendant en votre nom un public hommage d'admiration et de gratitude.
Source : Gallica

Comité de secours aux militaires français blessés ou prisonniers… (1871)

Mais quelque tristes que soient les émotions que nous ayons éprouvées auprès des blessés et des malades, nous avons eu à supporter de plus terribles épreuves. Lé Comité avait organisé à la gare un service permanent, et nous distribuions aux prisonniers qu'on emmenait en Allemagne des effels, de l'argent et des vivres.
Le jour, la nuit, pendant les longues nuits d'hiver, nous étions sur les quais, attendant l'arrivée des trains. Quel spectacle lamentable s'offrait alors à nos yeux !
Source : Gallica

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