Résumé

Société internationale de secours aux malades et aux blessés des armées de terre et de mer… (1872)

Les nombreux appels adressés à nos concitoyens ne les ont jamais trouvés insensibles, et le Comité de la société de secours aux blessés en particulier tient à leur témoigner sa reconnaissance des ressources qui ont été mises à sa disposition, et dont il vient aujourd'hui faire connaître l'emploi à ses souscripteurs.
Dès le mois d'août 1870, le Comité organisé à Nimes, rencontra de nombreuses sympathies, et une première souscription s'éleva à 34,160 fr. 55, dont 22,636 fr. 15 à Nimes même, et 11,524 fr. 40 dans le reste du département.
Source : Gallica

Société internationale de secours aux malades et aux blessés des armées de terre et de mer… (1872)

Pendant qu'il s'occupait ainsi du soin des soldats blessés ou malades, le Comité ne négligeait pas ceux que le sort des armes avait condamnés à demeurer prisonniers en Allemagne ou à se réfugier en Suisse : sur ses fonds disponibles il ajoutait 1.500fr. à une souscription en faveur des prisonniers, qui avait été centralisée dans les mains de ses trésoriers, MM. Adolphe Nègre et Emile Bruneton, qui atteignit le chiffre de 15,136 fr. 55 et fut transmise au Comité de Bâle: c'est au même Comité qu'il envoyait pour les internés en Suisse une somme de 1,560 fr.
Source : Gallica

Société internationale de secours aux malades et aux blessés des armées de terre et de mer… (1872)

En ajoutant à ces dépenses principales quelques secours à des blessés de passage et des frais divers d'impression de listes et circulaires, d'envois de lettres, imprimés, etc., on arrive à un total de dépenses de 59.902 fr. 56, qui nous laissaient encore disponible une somme de 3,070 fr. 13, sur laquelle le Comité a dû verser au Comité central de Paris un cinquième d'après les statuts de la Société de Secours aux blessés, soit 600 francs ; ce qui laisse définitivement un solde de 2.470 fr. 13. déposé chez ses trésoriers.
Source : Gallica

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