Résumé

Portrait de Hippolyte Bernheim Hippolyte Bernheim Paroles prononcées sur la tombe de M. le professeur Hirtz (1878)

Hirtz assista, plein d'angoisses, à ces cruels événements; son cœur généreux d'Alsacien et de Français fut profondément atteint.
Strasbourg était sa ville chère par-dessus tout; là étaient sa famille, ses affections, ses souvenirs ; il y avait vécu un demi-siècle une vie de dévouement et de bienfaits; il captivait, par le charme de son esprit, toute la société strasbourgeoise. Son nom était populaire dans toute l'Alsace : il y tenait le sceptre de la médecine.
Source : Gallica

Portrait de Hippolyte Bernheim Hippolyte Bernheim Paroles prononcées sur la tombe de M. le professeur Hirtz (1878)

Né à Wintzenheim (Haut-Rhin) le 1er décembre 1809, Matthieu Hirtz fut tout entier le fils de ses œuvres ; une activité d'esprit incessante, une intelligence vive et d'une prodigieuse sagacité, une nature fine, exquise, charmante, tels furent les artisans de sa fortune.
Ce n'est pas ici le lieu de retracer comme elle le mérite, cette existence si noblement remplie, si utile à la science et à l'humanité. Après de brillantes études, Hirtz fut nommé au concours, le 6 mars 1833, aide de clinique à la Faculté de Strasbourg; le
6 juillet 1839, il débuta dans l'enseignement comme agrégé en exercice
Source : Gallica

Portrait de Hippolyte Bernheim Hippolyte Bernheim Paroles prononcées sur la tombe de M. le professeur Hirtz (1878)

Malgré le peu de loisirs que lui laissa une clientèle bientôt considérable, Hirtz continua à suivre avec activité le mouvement scientifique de notre époque. La découverte la plus utile à la médecine, après celle de Laënnec, fut l'application du thermomètre à la clinique, « instituée d'abord chez nous par les Bouillaud, les Roger, les Andral, les Gavarrct, mais abandonnée par leurs élèves aux Allemands » (1) .
Source : Gallica

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