Résumé

Amédée Latour "De l'enseignement médical en Toscane et en France… (1852)

On comprend dès lors qu'une seule Faculté de médecine puisse avoir pour complément une École de perfectionnement, comme l'École polytechnique et l'École de Saint-Cyr ont la leur en France. Mais comment admettre qu'une institution semblable, pour la médecine, puisse être organisée en France, où la moyenne des docteurs reçus annuellement par nos trois Facultés dépasse 400, où l'entrée des Facultés est accessiblo à tous et dont les portes vont s'élargir encore en vertu du décret du 10 avril?
Source : Gallica

Amédée Latour "De l'enseignement médical en Toscane et en France… (1852)

Que l'on ne s'imagine pas que cette multiplicité d'occupations soit au-dessus des forces humaines, dit M. Pietra Santa,, le jeune docteur arrive à Florence avec des principes généraux; il est déjà familiarisé avec la science médicale. Ce qu'il recherche, c'est l'examen, l'étude du plus grand nombre possible de variétés de maladies.
Source : Gallica

Amédée Latour "De l'enseignement médical en Toscane et en France… (1852)

Je ne suis partisan ni des grands hôpitaux, ni des grandes Facultés. Dans les grands hôpitaux, l'encombrement aggrave toutes les maladies et élève le chiffre delà mortalité. Dans les grandes Facultés, l'encombrement empêche toute surveillance, toute direction, tout rapprochement entre le maître et le disciple. Mais revenons en Toscane.
Voici en quoi différent considérablement les institutions d'enseignement médical de la Toscane, des nôtres. Reçu docteur en médecine à l'Université de Pise, le jeune étudiant doit faire un stage à l'école de complément et de perfectionnement de Florence.
Source : Gallica

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