J L Alibert, Notice sur l'abbé Paulhé ; par J.-L. Alibert… (1858)
“ Une maison de rustique apparence, une grange, une bergerie accolées à ce bâtiment, tel était la Fage, il y a soixante ans, tel il est aujourd'hui et tel aussi nous l'avons vu sous l'abbé Paulhé ; seulement, à cette époque, ces bâtiments avaient reçu une tout autre affectation. Cet homme, en qui les habitudes de l'enfance ne s'étaient jamais effacées ; qui conservait dans toute leur simplicité les goûts, les affections, les moeurs patriarcales , se trouvait heureux au sein de cette nature dont le silence et le recueillement n'étaient troublés que par le bruit des vents dans la châtaigneraie. ”
