Résumé

Hippolyte Raynal La Fontaine travesti, apologues dramatiques…

ZINGARINE.. (Sa tête est enveloppée d’une résille nacarat pailletée, qui laisse apercevoir une magnifique chevelure, noir de jais. Sous les plis de sajmanle, recouvrant un corsage faufilé de clinquant azur et or, elle tient une mandoline. Hésitant sur l’entrée de la porte, elle cherche à familiariser sa vue avec l’intérieur du logis ; puis, dès qu’elle en distingue la configuration et les personnages, elle tire sa mandoline et chante en s’accompagnant.)
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Hippolyte Raynal La Fontaine travesti, apologues dramatiques…

BRISE-TOUT, poussant Bâille-en-l’air dehors au moyen d’une ruade. C’est vrai, lambin, va donc ! J’ai mes sacs à monter.
Son courage au travail en mangeant l’abandonne ;
Il a toujours alors quelque chose à conter.
BAILLE-EN-L’AIR, qui a entendu de l’extérieur les réflexions insolites de son camarade, et revient prendre une corbeille. (À part.) J’en fais bien encor trop pour l’argent qu’on me donne.
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Hippolyte Raynal La Fontaine travesti, apologues dramatiques…

BAILLE-EN-L’AIR, valet.
BRISE-TOUT, idem.
TATILLON, servante.
Le lieu de la scène est une vaste cuisine encombrée d’ustensiles de ménage, d’instruments de travail, etc., etc. Un grand air d’aisance doit résulter de l’aspect général.
Scène Ire
REBECCA, BRISE-TOUT, BAILLE-EN-L’AIR, TATILLON. REBECCA, les manches troussées jusqu’aux coudes, tenant d’une main une poêle, de l’autre un torchon. Elle paraît très-empressée et s’adresse à ses deux valets.
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