Hippolyte Raynal, La Fontaine travesti, apologues dramatiques…
“ ZINGARINE.. (Sa tête est enveloppée d’une résille nacarat pailletée, qui laisse apercevoir une magnifique chevelure, noir de jais. Sous les plis de sajmanle, recouvrant un corsage faufilé de clinquant azur et or, elle tient une mandoline. Hésitant sur l’entrée de la porte, elle cherche à familiariser sa vue avec l’intérieur du logis ; puis, dès qu’elle en distingue la configuration et les personnages, elle tire sa mandoline et chante en s’accompagnant.) ”
