J.-B. Forsse, Hommage à la mémoire de Mme la Bonne de Staël… (1818)
“ Pour moi, à qui tout défend de toucher à l'arche sainte des grandes vérités politiques, je laissé à d'autres plus capables et plus en droit de s'imposer une telle responsabilité, le soin de combattre les inductions peu favorables , peut-être à notre amour-propre national, qui fait notre force , ou plutôt aide notre faiblesse diminuée chaque jour , auxquelles pourraient donner lieu certains passages de l'ouvrage de madame de Staël, compensés , il est vrai, par une foule d'autres , mais auxquels s'attache plus facilement l'ombrageuse défiance. ”
